« Nous avons déjà une psychologue qui nous aide mais une fois qu’on aura objectivé des prévalences, il faudra des moyens », insiste la Pr Mallet. La PU-PH évoque l’importance de pouvoir recontacter les étudiants à risque et de leur proposer un suivi personnalisé, complété éventuellement par des outils numériques comme la thérapie cognitivo-comportementale (TCC)

Le projet Osmose sera prochainement défendu auprès de l’ARS avec l’espoir de mobiliser des moyens pérennes. « Tout le monde trouve Osmose formidable, mais sans financement, c’est très difficile de passer à l’action », observe la psychiatre. Des discussions sont par ailleurs en cours avec d’autres facultés intéressées, telle que Tours. « Le doyen s’est montré très motivé, c’est une faculté avec un passé pas mal tourné vers les violences sexistes et sexuelles donc ça ne peut qu’être intéressant », conclut la Pr Mallet.