Le décret "Sunshine Act", publié en mai 2013 et qui régit les liens d’intérêt entre industriels et professionnels de santé doit être élargi aux médecins engagés dans des contrats de conseil, a plaidé vendredi l'Union française pour une médecine libre (UFML), suite à la démission du Dr Aquilino Morelle. Le "Sunshine Act" à la française de 2013 a créé l'obligation de publier les liens entre les entreprises de produits de santé et de cosmétiques et les professionnels de santé. Mais "il exclut de toute obligation de publication, les avantages reçus en échange de services rendus dans le cadre d'un contrat. Or, c'est bien à travers des "contrats de conseil" que se déroulent les activités de lobbying telles que celles fournies par Messieurs Morelle et Cahuzac", estiment dans un communiqué les "médecins pigeons" de l'UFM. "Cette fausse transparence est inacceptable car elle jette encore la suspicion sur les médecins prescripteurs tout en protégeant les vrais, les gros, conflits d'intérêts. Ce Sunshine act doit être réécrit afin que nul ne puisse échapper à la déclaration de ses conflits d'intérêts surtout lorsque ceux-ci sont majeurs", réclame donc Jérome Marty, président de l'UFML.
Affaire Morelle : les "médecins pigeons" réclament la réécriture du "sunshine act"
Publié le 19/04/2014
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Source : lequotidiendumedecin.fr
Quatre généralistes font vivre à tour de rôle un cabinet éphémère d’un village du Jura dépourvu de médecin
En direct du CMGF 2025
Un généraliste, c’est quoi ? Au CMGF, le nouveau référentiel métier redéfinit les contours de la profession
« Ce que fait le député Garot, c’est du sabotage ! » : la nouvelle présidente de Médecins pour demain à l’offensive
Jusqu’à quatre fois plus d’antibiotiques prescrits quand le patient est demandeur