Un médecin hospitalier, qui a été président de CME pendant 8 ans dans un hôpital du Nord de la France, assure compter « entre 7 et 10 médecins roumains » dans son établissement. Il témoigne : « En 2007, nous sommes passés par une agence pour trouver un anesthésiste. Ca nous a coûté 40 000 euros mais nous en sommes très satisfaits. Il fait du bon boulot et je me suis très bien entendu avec lui ». Depuis, d’autres praticiens roumains ont rejoint l’établissement : plusieurs cardiologues, un pédiatre, un chirurgien. « Sur la qualité de la formation des chirurgiens roumains, je suis un peu réservé, confie le praticien, mais pour tous les autres, nous n’avons eu aucun problème, au contraire. Ces praticiens se sont très bien intégrés ». Il n’a pas noté non plus de mobilité particulière chez ces médecins roumains. « L’un d’entre eux est parti pour un CHU, un autre dans le midi, mais il n’y a pas plus de mouvement que pour les médecins français, assure-t-il. Certains ont même acheté une maison sur place ». Quant aux agences de recrutement, elles ne sont plus nécessaires, à l’entendre. « Nous avons payé fort cher le recrutement du premier médecin, mais désormais quand nous avons besoin de recruter, nous nous adressons aux médecins roumains déjà présents dans l’établissement. Ils ont leurs filières médicales, et ça ne nous coûte plus rien ».
Une intégration sans heurts à l’hôpital
Publié le 02/05/2013
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Source : Le Quotidien du Médecin: 9239
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