Pour calculer vos frais de voiture, c’est la distance parcourue dans l’année à titre professionnel qui doit être prise en compte, en fonction de la puissance de votre véhicule.
Le barème recouvre les dépenses suivantes :
- l’amortissement du véhicule,
- les primes d’assurance,
- les dépenses courantes d’entretien et de réparation,
- les pneumatiques,
- le carburant.
Vous pouvez déduire en plus de ce barème :
- les frais de garage (au prorata de l’utilisation professionnelle) et de parking,
- les frais de péage,
- les intérêts d’un emprunt contracté pour l’achat du véhicule professionnel ainsi que les réparations exceptionnelles, (par exemple la franchise en cas d’accident), toujours au prorata de l’utilisation professionnelle, mais à condition que le véhicule soit inscrit sur le registre des immobilisations, ce qui peut entraîner l’imposition d’une plus-value à la revente du véhicule.
Attention, si vous optez pour le barème kilométrique, vous ne devez pas comptabiliser des dépenses afférentes à votre véhicule au poste « frais de voiture ». Si vous avez payé certaines de ces dépenses avec le chéquier professionnel, vous devez impérativement les comptabiliser en « prélèvements personnels ». Prenez par conséquent l’habitude, lorsque vous utilisez le barème forfaitaire, de payer vos frais de voiture avec votre compte bancaire privé.
Le barème kilométrique est-il encore intéressant ? Oui si l’on prend en compte le fait que son utilisation vous permet de conserver votre véhicule dans votre patrimoine privé, ce qui vous fait échapper à l’imposition de la plus-value quand vous le revendez. Or cette plus-value peut être importante car, pour la calculer, on ne tient pas compte du plafonnement de l’amortissement à 18 300 euros ou à 9 900 euros.
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