La population française augmente et elle est plus âgée. La demande de soins continue donc de croître et, dans le même temps, les jeunes médecins qui s’installent privilégient un nouvel équilibre de vie, laissant plus de temps à leur vie personnelle et moins de temps au travail que leurs aînés qui partent en retraite. Dans ce contexte, nous manquons de médecins. C’est pourquoi en 2019, nous avons supprimé le numerus clausus, avec une augmentation des étudiants en deuxième année qui a depuis bondi de + 27 %.
Débat
Jean-François Rousset : « Trois piliers pour revoir la formation des étudiants en médecine : l’orientation, la sélection et le contenu »
Publié le 26/04/2024
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Jean-François Rousset
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