Au total, ils sont 47. Autant de membres du Comité consultatif national d’éthique pour les sciences de la vie et de la santé (CCNE) issus du monde de la recherche, de la santé, du droit, de la justice, de la philosophie ou de la spiritualité.
Et cette année, 20 nouvelles personnalités font leur entrée, dont six « représentants d’associations de personnes malades et d’usagers du système de santé, d’associations de personnes handicapées, d’associations familiales et d’associations œuvrant dans le domaine de la protection du droit des personnes ».
Il s’agit de Didier Fassin (président du Comité pour la santé des exilés - Comed), Yvanie Caillé (fondatrice de Renaloo, association de patients atteints de maladies rénales), Noémie Nauleau (chargée de mission à Handidactique), Jean-Louis Haurie (président de l'Union départementale des associations familiales de Gironde), Sylviane Giampino (présidente du Haut Conseil de la famille, de l'enfance et de l'âge) et Cécile Duflot (directrice générale d'Oxfam France). Cette ouverture figurait dans la loi de Bioéthique d’août 2021. La liste complète des nominations est disponible dans le Journal officiel. Le député médecin Marc Delatte est lui aussi toujours membre du CCNE.
La fin de vie en question
Présidée par le Pr Jean-François Delfraissy depuis 2017, l’instance indépendante indique dans un communiqué qu’elle prévoit de poursuivre ses travaux sur les questions éthiques liées à la fin de vie, dont elle s’était auto-saisie en juin 2021.
Le CCNE informe qu’il mène « une réflexion sur la santé publique, la santé mentale et plus globalement les enjeux éthiques de la reconstruction de notre système de santé », ainsi qu’un travail « sur les plateformes de données de santé, l’intelligence artificielle et le diagnostic médical ». En février 2023, il fêtera ses 40 ans d’existence.
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