Faut-il nommer sine die le président du tribunal de grande instance de Toulouse à la tête de l’Agence nationale de sécurité des médicaments et des produits de santé ? Alors que les experts scientifiques s’échinent à démêler les fils de l’affaire Levothyrox et à comprendre la survenue en rafale des effets secondaires à la suite du changement d’excipients, les juges de Toulouse ont résolu l'affaire en deux temps, trois mouvements. Et condamnent le laboratoire Merck à « fournir sans délai le produit ancienne formule » aux vingt-cinq patients qui souffrent « de graves troubles ». La belle affaire ! À force de lire les journaux, les médecins se sont alarmés de l’essor foudroyant des systèmes experts d’intelligence artificielle qui allaient les bouter hors de leurs cabinets de consultation. Le vrai danger en fait était là, tapi dans les prétoires. Le juge, c’est une évidence, est omniscient. Et peut enfin livrer des réponses simples à des problèmes complexes. Faut-il parler de populisme d’une certaine justice ?
Brève
Affaire Levothyrox, ah si j’étais juge...
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Publié le 16/11/2017
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visuel Levothyrox
Crédit photo : BURGER/PHANIE
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Source : lequotidiendumedecin.fr
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