Même si la santé n’est pas une compétence communale ou intercommunale, les maires se sentent pousser des ailes. En première ligne au début de l'épidémie, les édiles ont répondu dans l'urgence, palliant les carences de l'État central, pour fournir des masques et des blouses, puis organiser des centres de consultation, de dépistage, de vaccination ou de distribution de médicaments, en lien direct avec la médecine de ville et l'hôpital.
Accès aux soins, santé publique
Les maires ne veulent plus prêcher dans le désert
Par
Publié le 26/11/2021
- 1 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Galvanisés par leur mobilisation efficace pendant la crise sanitaire, les maires veulent transformer l'essai et s'estiment légitimes pour agir sur la santé, prérogative de l'État. Des leviers d'action existent.
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Jeu concours
Internes et jeunes généralistes, gagnez votre place pour le congrès Wonca Europe 2026 et un abonnement au Quotidien !
Plus de 15 000 maîtres de stage en 2026, une « dynamique historique », se réjouit la filière de médecine générale
Le syndicalisme, un engagement dans la continuité de l’exercice
Crise interne au syndicat Jeunes Médecins : deux branches régionales font sécession