Alors que le VIH est mal dépisté en milieu carcéral, la réduction des risques, qu’il s’agisse de drogues injectables (RDRD) ou de relations sexuelles (RDRS), n’est pas implémentée, en dépit des lois en vigueur. En 2018, le Conseil national du sida et des hépatites virales (CNS) pointait les manquements de la prévention du VIH en prison. En 2024, « rien ne s’est amélioré » s’afflige le Dr Benjamin Silbermann, responsable médical à la prison de la Santé (Paris).
En prison, des inégalités dans la prévention
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Publié le 27/09/2024
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